17 nov. 2018

La phrase du jour

Toutes choses étant égales par ailleurs, la solution la plus simple est généralement une ânerie. (Dan Simmons in L'Épée de Darwin)

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Connaissez-vous Thucydide ?

Connaissez-vous Thucydide ? Non ? C'est dommage ! Et pourtant on lui doit une citation que beaucoup assaisonnent à leur sauce : "L'histoire est un perpétuel recommencement."

Personnellement, c'est une affirmation dont je me suis toujours méfié. Et pourtant… depuis l'élection du très populiste Donald Trump, je serais enclin à revoir mes principes. Oh, il n'y a pas que l'élection de ce bouffon qui ferait pencher la balance, mais la montée inquiétante de ce populisme d'extrême droite dans le monde. Le quotidien Le Monde affirme qu'un Français sur cinq serait partisan d'un régime autoritaire.

Eh bien, replongeons-nous dans nos manuels d'histoire du XXe siècle, plus particulièrement dans la période des années 30. Une époque où la majorité des gens réclamait à cor et à cri une main de fer dans un gant de velours. On a vu ce que ça a donné. Je suis près de passer de l'inquiétude à la trouille ! Bref, maintenant, les deux plus grands arsenaux de la planète, USA et Russie, sont tous deux dans le régime de la schlague et de l'exclusion. Pauvre planète !

Et décidément ce brave Thucydide mérite d'être connu car on lui doit également cette citation : "C'est une règle générale de la nature humaine : les gens méprisent ceux qui les traitent bien et regardent vers ceux qui ne leur font pas de concessions."

Note : Thucydide, en grec ancien Thoukudídès est un homme politique et historien athénien, né vers 465 av. J.-C dans le dème d'Halimunte (Attique), mort, peut-être assassiné, entre 400 et 395 av. J.-C. Il est l'auteur de La Guerre du Péloponnèse, récit d'un conflit athéno-spartiate qui se déroula entre 431 av. J.-C. et 404 av. J.-C. D'après inzemood.fr

Envoyé par Paul

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13 nov. 2018

11 nov. 2018

La phrase du jour

Personne n'est assez insensé pour préférer la guerre à la paix : en temps de paix les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre les pères ensevelissent leurs fils. (Hérodote)

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6 nov. 2018

Sénanque

http://www.lefigaro.fr/culture/2018/11/05/03004-20181105ARTFIG00268-elie-semoun-vole-au-secours-de-l-abbaye-de-senanque-joyau-du-luberon.php

 

30 oct. 2018

La phrase du jour


L'humour, contrairement à ce que l'on pourrait croire, est une manifestation de l'intelligence et doit, à ce titre, être pris au sérieux. (Jean Amadou, "Je m'en souviendrai, de ce siècle !")

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La Tong

Il paraît qu'on peut dire aussi tongo, ou simplement nu-pied, mais aussi gougoune au Québec ou simplement sandale, slache en Belgique francophone mais plus particulièrement à Bruxelles, ou encore savate, savate deux doigts, ou claquette dans la France d'outre-mer.

À propos de tong, donc, en remisant définitivement mes affaires d'été, je retrouve une tong toute seule dans le sac de plage. Toi, sa jumelle, tu étais restée oubliée dans le placard à chaussures, privée de vacances en Espagne. Je me rappelle qu'arrivé sur la plage, je m'étais bien rendu compte que je t'avais oubliée.

Alors, que faire avec une seule de vous deux ? Aller à cloche pied sur le sable brûlant et les gravillons du chemin de la plage, ou clopin-clopant, les deux pieds dans le même sabot ? Ce n'est pas le genre de la maison ! Vous, les tongs, vous êtes comme les cinq doigts de la main, les trois mousquetaires, les trois petits cochons et le steak frites : inséparables ! Pourtant je suis allé pieds nus, me grillant les pieds sur la plage. Pour ne pas finir avec les orteils frits en saucisse barbecue, j'ai dû battre des records de vitesse sur un pied pour aller de ma serviette à l'eau, tel un cabri tombé dans une poêle à frire ! J'ai même tenté de me mettre de la crème solaire sous les pieds. À part le collage de sable, ça ne donne rien en fait. Si tu savais comme tu m'as manqué, toi la punie de l'été !

Sans toi j'étais comme Tintin sans Milou, comme Astérix sans Obélix, comme Milan San Remo, comme un barbu sans sa barbe : plus rien ! Et puis il y a eu un drame, cet instant fatal où plus rien n'existe autour de soi, où la fin du monde ressemble à une blague à Toto : j'ai perdu ta sœur en faisant du kayak ! On me l'avait pourtant dit, de ne pas emporter mon sac de plage, qui risquait de se vider à tout instant, mais les conseils, c'est comme vous, je préfère en donner que les suivre ! Elle est sortie du sac, a basculé dans l'eau et coulé à pic, hors de vue, profondément, en une fraction de seconde. Disparue. J'étais désormais seul, abandonné, les deux pieds nus. La fin était proche. Chère tong, je n'ai pas pleuré dans le kayak, car je n'étais pas seul, et un aussi grand chagrin impose le secret de la solitude.

Mais mon cœur était brisé en mille morceaux, tel la vague qui embrasse un rocher acéré. Cependant un miracle se produisit bientôt. De retour au rivage, échouée sur le sable, je t'ai aperçue immédiatement. Je t'ai ramassée, je ne savais pas qu'on pouvait être si heureux de retrouver une tong. Chère tong, qui aurait cru, lorsqu'on te voit si fragile, si simple, si petite et si humble, que tu puisses être aussi indispensable ?

Voilà, maintenant l'hiver est à ma porte, et pour être sûr de retrouver l'été du bon pied, je vais vous ranger ensemble toutes les deux soigneusement, bien précieusement, avec le maillot de bain et le reste de crème solaire. Promis, les prochaines vacances, ce sera avec vous deux !

D'après Famille Chrétienne n°2120 semaine du 1 au 7 septembre 2018 page 65. Les Tribulations d'Antoine par Paul BEAUPÈRE.

PS : Il y a plusieurs incohérences dans ce conte : Le port de tongs est fortement déconseillé par notre kiné, qui est aussi le kiné de l'équipe de France de football, qui n'aurait pas gagné en tongs ! Et puis la crème solaire, ne gardez pas le reste pour l'année prochaine !

Envoyé par Paul MONFRERE

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25 oct. 2018

La phrase du jour

La quantité d'énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d'un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire. (Principe d'asymétrie des idioties ou loi de Brandolini, Alberto Brandolini, « Bullshit Asymmetry Principle »)

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L’important dans la vie.

La parabole suivante est souvent présentée comme véridique… mais on en connaît plusieurs versions, couvrant des personnages, des circonstances et des époques très différentes, donc finalement, peu importe, c'est peut-être même plus crédible si c'est une fausse parabole (fake news en langage actuel).

Jésus se tenait devant ses disciples. Sans dire un mot, il prit une grande jarre vide, d'un volume d'une métrète, et la remplit avec des pierres de deux doigts de diamètre environ. Il demanda ensuite à ses disciples si la jarre était pleine. Tous furent d'accord de dire que c'était le cas.

Jésus prit ensuite des petits cailloux et les versa sur les pierres. En secouant la jarre, les cailloux remplirent les vides entre les pierres. Il reposa la même question aux disciples. Ceux-ci rigolèrent, et dirent que cette fois la jarre était pleine.

Jésus prit alors une poignée de sable et la versa dans la jarre. Bien sûr le sable s'infiltra et remplit tout l'espace disponible. Les disciples n'osaient plus rien dire.

Maintenant, dit Jésus, imaginez que cette jarre représente votre vie.

Les pierres représentent les choses importantes, toutes choses qui, si rien d'autre n'existait, feraient en sorte que votre vie serait quand même remplie.

Les cailloux représentent les autres choses qui comptent, tel votre travail, votre maison, votre barque de pêcheur.

Le sable représente tout le reste, les petites choses. Si vous commencez par remplir la jarre avec du sable, il n'y aura plus de place pour rien d'autre.

La même chose est valable pour votre vie : si vous dépensez trop de temps et d'énergie sur les petites choses, il n'y aura plus de place pour les choses importantes.

Faites attention à ce qui compte vraiment pour votre bonheur : jouez avec vos enfants, offrez des fleurs à votre conjoint, parlez à vos voisins. Il vous restera toujours assez de temps pour aller travailler, nettoyer la maison, organiser une soirée, ou vous amuser.

Occupez-vous des pierres avant tout, des choses qui comptent vraiment. Le reste n'est que du sable.

Sur ce, un disciple prit la jarre et y versa un verre de pastis. Celui-ci fut absorbé par le sable.

Moralité : quelle que soit la manière dont votre vie est remplie, il y aura toujours de la place pour un bon pastis


Merci à Paul pour cette histoire

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23 oct. 2018

La phrase du jour

Dans les enseignements que je te donnerai, je te pousserai [...] à toutes les désacralisations possibles, au manque total de respect pour tout sentiment institué. Mais le fond de mon enseignement consistera à te convaincre de ne pas craindre la sacralité et les sentiments, dont le laïcisme de la société de consommation a privé les hommes en les transformant en automates laids et stupides, adorateurs de fétiches. (Pier Paolo Pasolini, Lettres luthériennes)

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