27 nov. 2013

Faut savoir dire "STOP"

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Bon lundi!
J'espère que vous allez bien…

J'imagine que vous avez hâte de lire le message du jour, mais je tiens à vous écrire un petit mot, juste avant de commencer, pour vous remercier du merveilleux accueil que vous avez réservé à mon message spécial de samedi. Ça me touche tellement que vous croyiez autant en ma vision et que vous m'aidiez à faire de mon rêve une réalité en contribuant à la grande vague magique.

Je vous dis donc un grand 谢谢你的帮助. (Oh, c'est «merci pour votre aide», en mandarin!)

Sur ce… ;-)

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«Malgré un même environnement, chacun vit dans son propre monde.»
– Arthur Schopenhauer


Je me souviendrai toujours de ce moment…

C'était en 2003 ou 2004. J'étais installée au salon avec mon conjoint de l'époque, et nous regardions The deer hunter, un film des années 1970 portant sur la guerre du Vietnam. Il avait remporté plusieurs Oscars lors de sa sortie, et Robert De Niro jouait le rôle principal.

Je viens de découvrir sur le Web que la version française du film est intitulée Voyage au bout de l'enfer. Pas étonnant. Car dès les premières minutes, j'avais l'impression d'avoir atterri directement en enfer, justement. L'ambiance était incroyablement sombre, terriblement lourde. Nous étions toujours en Amérique, les scènes de guerre n'avaient même pas encore commencé, et je commençais déjà à suffoquer. En fait, on aurait dit que les détraqueurs de la série Harry Potter avaient aspiré toute ma joie de vivre et ma vitalité!

Après un moment, on s'est finalement transporté au Vietnam. Mon souvenir est flou, mais dans une des premières scènes, on voyait un groupe d'hommes armés envahir un village. Et je ne vous raconterai pas de ce qui s'est passé par la suite, je me contenterai de vous dire qu'il y avait de la violence dirigée contre des enfants. Et quelque chose dans mon âme s'est brisé en voyant cela.

Un déclic s'est fait en moi à ce moment. Je me suis spontanément levée du sofa, à la fois ébranlée et recueillie. J'ai marché vers la télévision. J'ai appuyé sur le bouton «stop» du magnétoscope (la télécommande était brisée…). Puis j'ai déclaré que je n'allais plus jamais regarder ce genre de film ou m'exposer à ce type de cruauté – de quelque façon que ce soit. Et à quelques exceptions près (est-ce que les Harry Potter comptent?), c'est ce que j'ai fait depuis.

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Il y a plusieurs choses que l'on critique de notre monde actuel. La violence dans les films et à la télévision est un exemple évident. Mais sinon, il y a les standards de beauté irréalistes véhiculés dans les magazines dont on parle beaucoup. La négativité des bulletins de nouvelles, également. On dit que Noël est trop «commercial», aussi, parfois. Etc.

On pourrait dire que ces critiques sont justifiées, bien sûr. Et elles le sont sûrement. Or, il s'avère que la vie nous a donné un don assez extraordinaire. Un superpouvoir, vraiment! Celui de choisir à quoi on s'expose, et où on porte notre attention. Oui, on a la capacité de se créer une bulle de douceur et de beauté dans laquelle on ne laisse que la magie entrer. On peut se créer un monde à nous à l'intérieur du «vrai monde», en fait, si vous voulez. D'ailleurs, je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais on dirait qu'avec leurs extrémités bien coussinées, nos doigts ont été spécialement conçus pour appuyer sur le bouton «stop» du magnétoscope! Et notre bouche – ô merveilleux instrument! – peut formuler les mots «non merci» avec une facilité déconcertante, lorsqu'on nous propose quelque chose qui ne nous convient pas tout à fait. ;-)

Blague à part… Ce n'est évidemment pas toujours simple, car toutes ces choses qu'on déplore ont un certain attrait. La violence et le drame tendent à nous captiver, par exemple, même quand ils nous démoralisent. Les blogues parfois très cyniques ont une sorte de magnétisme, même s'ils ne laissent pas de très jolies empreintes dans nos esprits et dans nos vies. Et puisque les magazines de mode continuent de se vendre, j'imagine qu'on aime bien zieuter leurs photos retouchées. Donc effectivement, bien que l'on souhaite être joyeux et serein, en théorie, il reste que la lourdeur et la négativité ont un attrait indéniable. J'ai justement été aspirée récemment dans un roman assez déprimant que j'ai eu beaucoup de difficulté à abandonner, tellement il était captivant.

Mais voici justement une distinction importante, dont je n'étais moi-même pas tout à fait consciente pendant longtemps : ce n'est pas parce qu'une chose nous captive qu'elle a quelque chose à nous apporter. Ce n'est pas parce que c'est intéressant ou divertissant qu'on gagne à s'y exposer. Et pourquoi s'y exposer, vraiment, si cela ne met pas de soleil dans notre journée?

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On n'est pas obligé de regarder tout ce qui est devant nous, de se laisser aspirer par tout qui cherche à attirer notre attention. En fait, c'est notre droit et même notre responsabilité de prendre soin de nous et de dire non à ce qui nous éteint – et de le faire un peu drastiquement, même, si nécessaire. Pour ma part, ma règle est la suivante : si une chose fait baisser mon niveau d'énergie, ou rend mon univers le moindrement gris, c'est «non merci!». Je ne suis intéressée que par ce qui m'élève et m'inspire. Cela s'applique à la musique, aux films, aux magazines, aux sites Web, etc. C'est simple, mais c'est assez phénoménal l'impact qu'une telle décision a sur une vie.

Vous aurez compris qu'il n'est pas question ici de tenter d'éliminer systématiquement ce que l'on n'aime pas de la surface de la planète. Car ce qui ne convient pas à l'un peut apporter quelque chose de précieux à l'autre, parfois. Par exemple, The deer hunter a certainement éveillé plusieurs personnes à la réalité de la guerre (qui était vue comme «glamour», imaginez, à une certaine époque…). On parle simplement ici d'être très présent à nous et de faire des choix qui nous font du bien.

Oui, il y a certaines choses que l'on ne peut pas éviter aussi facilement, et qui se retrouvent dans notre environnement, qu'on le veuille ou non. C'est sûr. Mais il y a encore bien davantage que l'on peut choisir, éloigner, arrêter, encourager ou modeler. En fait, c'est assez extraordinaire, à bien y penser… Car à tout moment, on peut se créer une vision du monde dans lequel on veut vivre, puis choisir d'en faire notre réalité.

Passez une belle journée!

Marie-Pier

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